L’ Assise du Bouddha

L’ Assise du Bouddha est cette posture désintéressée nommée autrefois Dyana, Ch’an puis Zen.
Dans cette version occidentale du Zen, toutes les appellations japonaises ont été sciemment supprimées pour faire place à un vocabulaire européen plus compréhensible et plus adapté à notre temps.
Quand les moines japonais ont apporté le Ch’an de Chine, il l’appelèrent Zen et la posture du Bouddha devint zazen.
Le moine Sando Kaisen Krystaszek a décidé de se couper d’une tradition japonaise trop ritualisée et trop formaliste pour ne garder que l’essence de l’enseignement du Bouddha :  » l’Assise du Bouddha « .
Il transmet l’enseignement de son Maître Mokudo Taisen Deshimaru depuis plus de 25 années en Pologne, République Tchèque, Slovaquie, Ukraine et Russie jusqu’à Vladivostok en face du Japon.

Dorénavant, « L’Assise du Bouddha » fleurira sous son nouveau nom pour l’histoire à venir.
À travers elle, l’essence des Patriarches est exactement transmise et le Shikantaza de Maître Nyojo, « seulement s’asseoir », est ici remplacé par la « posture désintéressée ».
Les sutras et les textes sont lus et chantés dans les langues maternelles de chaque pays et non plus en japonais ou en sanscrit.

« L’Assise du Bouddha » est celle qui fait s’effacer corps et esprit.

« En vérité, n’essayez pas d’atteindre quoi que ce soit.
L’Éveil signifie : s’éveiller au fait que nous sommes profondément égarés.
Dans le passé, il n’y avait pas d’illusion, donc aujourd’hui il n’y a pas d’éveil. »